বুধবার, ৪ আগস্ট, ২০২১

Allégations confirmées : les autorités françaises découvrent le logiciel espion Pegasus chez les journalistes

 Allégations confirmées : les autorités françaises découvrent le logiciel espion Pegasus chez les journalistes

Photo credit by : Free stock Photo


Les révélations sur les logiciels espions font sensation depuis des jours. Maintenant, il aurait été confirmé de manière indépendante pour la première fois que Pegasus a été utilisé contre des journalistes.


L'agence française de sécurité de l'information ANSSI a trouvé le logiciel espion Pegasus sur les smartphones de trois journalistes et a ainsi fourni la première confirmation indépendante des dernières allégations contre la société israélienne NSO. Le Guardian britannique rapporte. Le logiciel espion a été détecté sur le téléphone portable d'un journaliste de la chaîne de télévision France 24 et sur les appareils d'un journaliste du site d'investigation Mediapart. Les conclusions ont été transmises au parquet de Paris, où l'enquête sur le scandale de la surveillance est en cours.


Avec des logiciels espions contre la presse

Le développeur de logiciels espions israélien NSO Group a de nouveau fait la une des journaux il y a quelques semaines. Un consortium international de journalistes avait rendu public que des traces d'attaques avec le logiciel Pegasus de l'entreprise avaient été trouvées sur des dizaines de smartphones appartenant à des journalistes, des militants des droits humains, des membres de leur famille et des hommes d'affaires. Pegasus utilise des failles de sécurité dans les logiciels des smartphones pour obtenir un accès étendu aux données. Les numéros appartiennent à un ensemble de données de plus de 50 000 numéros de téléphone qui a été évalué par les journalistes.



Le groupe NSO a nié avec véhémence les allégations et, entre autres, a annoncé un boycott des médias. Jusqu'à présent, il n'a pas été tout à fait clair quels sont exactement les numéros de téléphone. Les preuves en provenance de France confirment désormais de manière indépendante les allégations pour la première fois et sont susceptibles de pousser NSO encore plus sur la défensive. En France, la question est aussi hautement politique puisqu'elle contenait même un numéro du président Emmanuel Macron. A France 24 on est choqué au vu des preuves, écrit le Guardian . D'autres démarches juridiques sont à suivre. Lénaïg Bredoux de Mediapart, qui est également touché, a déclaré par le journal : "C'est la ligne sous-jacente à l'idée que ce sont tous des mensonges et des fausses nouvelles. C'est la preuve dont nous avons besoin."


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